La CEDEAO face aux défis des coups
d’état militaires
Sébastien Marcel MOUTOU–NKOUNKOU
Résumé
Le présent article met en lumière les changements opérés dans la gouvernance régionale menée par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). En effet, après sa création en mai 1975, la CEDEAO a commencé, à partir des années 1990, à se tourner vers un processus de gouvernance politique, en plus de sa gouvernance économique. À cet effet, l’organisation ouest-africaine s’est davantage impliquée dans la gestion des crises politiques et sécuritaires des pays membres. C’est dans cette lancée qu’a été créé l’Economic Community of West African States Cease-fire Monitoring Group (ECOMOG). Au fil du temps, la CEDEAO a su s’imposer et renforcer sa crédibilité dans la gestion des crises politiques. Ce faisant, l’organisme régional a servi d’exemple en montrant comment le régionalisme pourrait constituer un tremplin pour faire face aux crises politiques, en Afrique. Toutefois, depuis 2020, la CEDEAO fait face à une perte de crédibilité dans sa gouvernance politique, au sein de la région intégrée. Plusieurs voix se sont levées, estimant que l’organisation régionale devrait se limiter à sa vocation première : la gouvernance économique. Pour remédier à cette situation, d’une part, la CEDEAO doit s’assurer de mener une gouvernance politique faisant preuve d’impartialité, évitant le double standard, à l’égard des États membres. D’autre part, la CEDEAO doit créer les conditions pour garantir les États intégrés, de son autonomie vis-à-vis de l’influence des puissances étrangères. Enfin, cela pourrait contribuer à pallier l’impopularité de la CEDEAO, auprès des populations ouest‑africaines.
Mots–clés : intégration régionale, Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), interventions militaires, gouvernance politique, gouvernance économique.
Abstract
This article highlights the changes made in regional governance led by the Economic Community of West African States (ECOWAS). Indeed, after its creation in May 1975, ECOWAS began, from the 1990s, to turn towards a process of political governance in addition to its economic governance. To this end, the West African organization has become more involved in the management of political and security crises in member countries. It is in this spirit that the Economic Community of West African States Cease-fire Monitoring Group (ECOMOG) was created. Over time, ECOWAS has established itself and strengthened its credibility in the management of political crises. In doing so, the regional organization served as an example of how regionalism could provide a springboard for addressing political crises in Africa. However, since 2020, ECOWAS has faced a loss of credibility in its political governance, within the integrated region. Several voices were raised, believing that the regional organization should limit itself to its primary vocation: economic governance. To remedy this situation, on the one hand, ECOWAS must ensure that it carries out political governance that demonstrates impartiality, avoiding double standards, regarding member states. On the other hand, ECOWAS must create the conditions to guarantee integrated States its autonomy from the influence of foreign powers. Finally, this could help to compensate for the unpopularity of ECOWAS among West African populations.
Keywords: Regional integration, Regional organization, Economic Community of West African States (ECOWAS, Military interventions, Political governance, Economic governance.
Le Traité de Lagos du 28 mai 1975 est à l’origine de la création de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Cette organisation régionale a été créée dans le but premier de promouvoir la stabilité macro-économique et l’idéal d’autosuffisance collective de ses États membres, à travers la création d’un bloc commercial unique, par le biais d’une coopération économique renforcée[1]. L’intégration est vue comme le moyen d’atteindre une croissance économique plus rapide, plus diversifiée, plus durable et de réduire la dépendance vis-à-vis des sources extérieures[2]. Pourtant, au cours des années 1990, durant la guerre civile au Libéria, la CEDEAO intervient dans ce pays en se dotant de façon ad hoc d’une force d’interposition militaire l’ECOMOG (Economic Community of West African States Cease-fire Monitoring Group). Par la suite, consciente que la sécurité est un prérequis pour favoriser la prospérité économique dans la région intégrée, la CEDEAO décide de mettre en place un dispositif de prévention de conflits, en décembre 1999 : le Protocole relatif au Mécanisme de prévention, de gestion, de règlement des conflits, de maintien de la paix et de la sécurité[3]. Temporaire au départ, l’ECOMOG devient alors une force permanente. Bref, plus de 30 ans après, entre 2020 et 2023, l’Afrique de l’Ouest fait de nouveau face à des crises politiques qui sont caractérisées par des coups d’État militaires. Face à cette situation, le rôle de la CEDEAO dans la gestion des crises politiques a été de nouveau mis en avant. L’instabilité politique dans quatre pays membres (Burkina Faso, Guinée, Mali et Niger) est une occasion de tenter de comprendre dans quelle mesure le régionalisme ouest-africain, symbolisé par la CEDEAO, est un instrument à double usage, économique, mais aussi politique. Nombreux estiment que, grâce à ses interventions militaires et à sa gouvernance politique, la CEDEAO a pu créer les conditions pour pacifier la région. Par ailleurs, plusieurs voix se sont levées pour contester la gouvernance politique de la CEDEAO. On se pose alors la question de savoir si le régionalisme ouest-africain, symbolisé par la CEDEAO, constitue l’outil idéal de gouvernance pour remédier aux défis d’instabilité politique, notamment les coups d’État militaires. Nous soutenons la thèse selon laquelle la CEDEAO dispose des atouts nécessaires. À condition, d’une part, de s’assurer de mener une gouvernance politique impartiale, évitant le double standard, à l’égard des États membres. D’autre part, créer les conditions pour garantir et rassurer les États intégrés, de son autonomie vis-à-vis de l’influence des puissances étrangères. Enfin, cela pourrait contribuer à pallier l’impopularité de la CEDEAO, auprès des populations ouest-africaines. Pour éclairer le tout, nous procédons par une analyse de la documentation, des reportages et des entretiens télévisés. Nous collectons l’information sur les sites officiels de médias africains et étrangers, notamment Jeune Afrique, TV5 Monde Afrique, BBC Afrique, etc. Nous analysons aussi de l’information en provenance du site officiel de la CEDEAO.
1. Gouvernance politique de la CEDEAO : la période des 30 glorieuses (1990-2020)
La CEDEAO est l’une des rares Communautés économiques régionales (CER) à bénéficier d’une certaine crédibilité renforçant sa légitimité, auprès des États membres. Certes, parfois secouée par des divergences internes, entre membres, cette CER a toujours su parler d’une même voix. De 1990 à 2020, que nous qualifions de la période des 30 glorieuses, la gouvernance politique de la CEDEAO, notamment en matière de résolution des crises politiques, a été marquée par des interventions militaires et diplomatiques réussies, surtout grâce au leadership du Nigéria.
1.1. Interventions militaires
La CEDEAO s’est démarquée des autres CER du continent africain, au regard de ses interventions militaires dans diverses crises survenues dans les pays membres : Liberia, 1990 et 2003 ; Sierra Leone, 1997 et 1999 ; Guinée-Bissau, 1999, 2012 et 2022 ; Mali, 2013 ; Côte d’Ivoire, 2003[4]. En Afrique, au début des années 90, la CEDEAO a été l’une des rares organisations à avoir mis sur pied une force d’intervention militaire (ECOMOG), intervenant directement dans des pays membres, contribuant au retour à la paix[5]. La CEDEAO s’est également démarquée en menant des actions louables, notamment le rétablissement au pouvoir d’un président déchu. Il s’agit du président sierra-léonais, Ahmad Tejan Kabbah, destitué lors d’un coup d’État en 1997. Avec le leadership du Nigéria, l’ECOMOG parvient alors à chasser du pouvoir la junte militaire responsable du putsch de 1997-1998.
1.2. Médiations politiques
La CEDEAO a su jouer de son poids de médiateur pour prévenir certaines crises politiques. L’une des médiations réussies est celle menée en Gambie, lors de la crise postélectorale de 2017. En fait, après avoir tenté de s’accrocher au pouvoir, le président sortant Yahya Jammeh accepte sa défaite et cède le pouvoir au président élu, Adama Barrow. Dès lors, la force d’interposition militaire de la CEDEAO positionnée à la frontière sénégalo-gambienne rebrousse chemin, marquant la fin de l’opération militaire appelée « Restaurer la démocratie »[6]. Ces exemples montrent comment la CEDEAO a su s’imposer comme gendarme de la paix, en Afrique de l’Ouest, entre 1990 et 2020. Cela a été rendu possible en partie parce que, lors des interventions militaires ou diplomatiques de la CEDEAO, les États membres ont généralement été en accord par rapport à la gouvernance politique de l’organisation régionale. Permettant à la CEDEAO de mener comme souhaité sa stratégie politique, sans vraiment faire face à de fortes oppositions internes, comme cela est le cas dans la période de vaches maigres, amorcée depuis 2020.
2. Gouvernance politique de la CEDEAO : la période de vaches maigres (2020 – ?)
Depuis 2020, l’ordre constitutionnel dans l’espace intégré s’est davantage dégradé, au regard de la répétition de plusieurs prises de pouvoir anticonstitutionnelles, en moins de trois ans. Les sanctions politiques et juridictionnelles jusque-là prises par les instances de la CEDEAO sont peu exécutées et dissuadent rarement[7]. Par ailleurs, la CEDEAO est de plus belle confrontée à des résistances internes de certains de ses membres, sans oublier la contestation à l’égard du leadership nigérian, au point où elle fait face à une crise de crédibilité[8]. Nous discutons de trois facteurs pouvant expliquer la période de vaches maigres, où la CEDEAO semble se retrouver.
2.1. Sanctions politiques partisanes
Lors des crises politiques, la CEDEAO est accusée de sanctionner rigoureusement certains États et d’en épargner d’autres : une politique de deux poids deux mesures. Entre 2020 et 2023, le Burkina Faso, la Guinée, le Mali et le Niger ont tous connu des coups d’État. Toutefois, pour certains, la Guinée semble avoir été sanctionnée avec moins de rigueur, contrairement aux trois autres États[9]. Par ailleurs, face aux menaces d’une intervention militaire de la CEDEAO au Niger, après le coup d’État de juillet 2023, l’Alliance des États du Sahel (AES) voit le jour. Il s’agit d’un pacte de défense mutuelle conclu en septembre 2023, entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Ces trois États n’ont pas hésité à se dresser contre la gouvernance politique de la CEDEAO et le leadership du Nigéria, mettant à rude épreuve la crédibilité de l’organisation régionale[10]. Pour rappel, la CEDEAO a adopté une posture mitigée, voire moins sévère, en janvier 2022, lors du coup d’État du lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba. Ce dernier a été renversé par le capitaine Ibrahim Traoré, en septembre 2022. Pour certains, le lieutenant-colonel Damiba, considéré modéré au vu de sa position quant à la politique de la France au Burkina Faso, n’a pas été victime d’une forte pression politique de la CEDEAO, contrairement au capitaine Ibrahim, considéré de radical et proche de la Russie.
2.2. Manque d’autonomie politique
Dans le cadre de sa gouvernance politique, la CEDEAO est davantage accusée d’être influencée par des puissances étrangères. Les dirigeants de certains États membres de la CEDEAO, le cas d’Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire et Macky Sall l’ancien président du Sénégal, sont considérés comme des serviteurs aux intérêts occidentaux, en particulier de la France[11]. En janvier 2024, les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont annoncé leur retrait sans délai de la CEDEAO, accusant l’organisation régionale d’être à la solde de la France. Toutefois, selon le Traité de la CEDEAO, cette décision de retrait ne pourra être effective qu’au terme d’une année. Pour sa part, l’organisation régionale a invité les trois États à des négociations pour espérer sortir de l’impasse politique[12]. Néanmoins, cela fragilise la CEDEAO dans la mesure où d’autres États, en cas de crises politiques, pourraient être tentés de suivre l’exemple des membres de l’AES afin de contourner la gouvernance politique de l’organisation régionale.
2.3. Perte de confiance des peuples
À la suite des coups d’État militaires, au Burkina Faso, en Guinée, au Mali et au Niger, entre 2020 et 2023, les populations ont manifesté leur joie. Les putschistes ont souvent été considérés comme des sauveurs. Soit, parce qu’ils stoppent les projets de troisième mandat des dirigeants civils, le cas de la Guinée face à l’instabilité sociopolitique survenue après les deux premiers mandats du président déchu, Alpha Condé[13]. Soit, ils renversent les régimes civils jugés incapables de stabiliser le pays, face au terrorisme, le cas du Burkina Faso et du Mali. Soit, semble-t-il, les putschistes délivrent le pays du néo-colonialisme. Le cas du Niger, où les putschistes ont accusé le président déchu, Mohamed Bazoum, d’être à la solde de la France. De ce fait, pour la majorité de la population de ces États en crise, les sanctions de la CEDEAO n’ont pas raison d’être. En outre, la population s’insurge face à l’attitude de la CEDEAO qui consiste à sanctionner les militaires qui prennent le pouvoir aux civils, mais agir rarement lorsque des civils élus tentent de se maintenir au pouvoir, en modifiant la constitution : coups d’État constitutionnels[14]. Par ailleurs, l’impopularité que connaît la CEDEAO est aussi due au fait que certains dirigeants politiques, ayant fait dévier leur pays de la voie démocratique, ont siégé ou continuent de siéger dans l’organisation régionale. Cela empêche la CEDEAO de gagner le respect des populations et de s’ériger en tant que structure démocratique[15].
Conclusion
En 1975, l’intégration régionale dans l’espace CEDEAO a d’abord été pensée comme un outil pour renforcer la cohésion économique entre les États intégrés. Dès 1990, l’organisation régionale s’est bien lancée en ajoutant à sa gouvernance économique une approche politique. Cela s’est matérialisé par les interventions de l’ECOMOG, bras armé de la CEDEAO, dans plusieurs États instables politiquement[16]. De ce point de vue, le régionalisme économique a servi de tremplin pour résoudre des crises politiques. Entre 1990 et 2020, la CEDEAO a été dans ce que nous qualifions de la période des trente glorieuses, en ce qui concerne sa gouvernance politique.
Malheureusement, depuis 2020, l’organisation régionale semble être plongée dans une période de vaches maigres. La gouvernance politique de la CEDEAO fait de moins en moins l’unanimité, dans la région intégrée. Les menaces d’interventions militaires de la CEDEAO sont davantage contestées, voire défiées. Cette situation pourrait s’expliquer par plusieurs facteurs, notamment, (1) l’adoption par la CEDEAO des sanctions politiques considérées de partisanes, (2) les accusations d’une absence d’autonomie politique de l’organisation régionale, à l’égard des puissances étrangères, ainsi que (3) la perte de confiance d’une grande majorité de la population ouest-africaine. De ce fait, la CEDEAO n’a su maintenir sa dynamique de départ, observée entre 1990-2020, consistant à s’appuyer sur le régionalisme économique pour résoudre les crises politiques. En rétablissant l’ordre constitutionnel, dans les délais souhaités, notamment après les coups d’État militaires survenus entre 2020 et 2023.
Le fait que la CEDEAO exhorte le Burkina, le Mali et le Niger de privilégier le dialogue et la réconciliation, face aux incertitudes liées à leur retrait de la communauté[17], l’organisation régionale envoie un signal de faiblesse à ses membres. Pour ne pas rester longtemps dans cette période de vaches maigres, l’organisation doit créer les conditions pour regagner sa crédibilité et son influence. Cela passe en partie par sa capacité à adopter une attitude cohérente, veiller à ne pas mettre en place toutes formes de politiques ambiguës, notamment lors des coups d’État, au risque d’être jugée de double standard. Cela pourrait contribuer à réduire les soupçons d’une instrumentalisation étrangère. Une fois ces prérequis atteints, la confiance des populations pourrait s’ensuivre.
Bibliographie
Documentation régionale
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Articles de revue
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Articles de presse
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Radio France internationale (RFI), « Guinée : mésentente avec la CÉDÉAO Le débat africain » (2022), en ligne : <youtu.be/g8CgvT49vhg?t=201>.
TV5 Monde, « Où est déjà intervenue militairement la CEDEAO en Afrique ? » (2023), en ligne : <information.tv5monde.com/afrique/ou-est-deja-intervenue-militairement-la-cedeao-en-afrique-2664844>.
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- CEDEAO, supra note 12. ↵



