Aurélie Gonnet, Léa Lima[1]
Présentes sous différents termes dans l’espace médiatique et politique (« conversion », « reconversion », « mobilité », « évolution », « insertion professionnelle », etc.), les transitions professionnelles ont connu schématiquement deux formes de thématisation qui, associant des configurations de problèmes, de figures d’individus et de dispositifs, semblaient peu se faire écho jusqu’à l’irruption de la crise sanitaire.
Une problématisation défensive et préventive a émergé avec les grands plans de restructuration industrielle et l’objectivation de risques accrus de discontinuités professionnelles pour les travailleuses et travailleurs les plus exposés[2] à la concurrence internationale dès les années 1970 (chantiers navals, sidérurgie, automobile) (Enclos et al. 1990). La gestion individualisée des licenciements collectifs s’est alors imposée comme un paradigme d’une politique de gestion de la main d’œuvre accompagnant les crises et réorganisations des entreprises. Le thème des transitions dans les processus de reconversion et de reclassement plus externes qu’internes (Monchatre, 2007) a pris de l’essor dans un contexte de banalisation du licenciement (Guyonvarc’h, 2017) et de précarisation des statuts d’emploi dans les classes populaires (Castel, 2011 ; Roux, 2022) notamment masculines (Plault, 2019). Connectée par une communauté d’acteurs, au centre de laquelle se trouve notamment l’AFPA, la prise en charge des reconversions subies trouve un prolongement dans les politiques de transition de l’école à l’emploi ciblées sur les jeunes les moins diplômé∙es dès le milieu des années 1970 (Lima, 2008).
A l’autre bout du spectre social, les cadres et managers, d’abord dans le secteur privé (Boltanski et Chiapello, 1999) puis dans la fonction publique (Charpenel, Demonteil et Hatzipetrou-Andronikou, 2023), ont intériorisé la norme plus offensive de mobilité comme moteur d’une carrière ascendante, sans toutefois pouvoir toutes et tous s’y conformer avec bonheur (Bouffartigue, Gadéa et Pochic, 2011).
A la faveur de la crise sanitaire ont émergé sur la scène médiatique de nouvelles figures, concurrentes de celles du chômeur licencié économique ou du jeune en insertion, qui se distinguent toutefois socialement de l’élite managériale attachée au modèle de carrière nomade, qu’il s’agisse de l’infirmière hospitalière ou du travailleur dans l’hôtellerie-restauration changeant de branche à la recherche de meilleures conditions de travail et d’emploi, ou du cadre intermédiaire reconverti en quête de sens. Fait nouveau : ces mobilités professionnelles sont relues à l’aune des conditions et de la nature du travail alors que jusqu’à présent les transitions professionnelles étaient principalement envisagées dans la perspective des trajectoires d’emploi[3].
La diversification de ces cas de figure de transition s’est accompagnée d’une montée de l’offre d’accompagnement aussi segmentée (Paul, 2002) que les travaux sociologiques qui y sont associés. La diffusion d’une norme de mobilité adaptative va de pair avec une institutionnalisation croissante de ces séquences de parcours. D’un point de vue sociologique, on peut affirmer que toutes les transitions sont accompagnées au sens où l’individu isolé est une fiction, une « robinsonnade » ; l’approche par les parcours de vie nous enseigne que « nos vies sont liées » (Elder, 1998) et les périodes de transition ne font pas exception à ce principe. Les transitions sont socialisées d’une manière directe ou indirecte (Levy, 2001) ; l’autonomie individuelle dans la transition du point de vue des expert·es des transitions est souvent le signe que l’individu est au contraire très bien accompagné par son entourage dans la formulation d’un projet de changement, dans ses démarches et dans l’activation de ressources sociales et matérielles. Cependant, un certain nombre de signes trahissent un élargissement du marché de l’accompagnement professionnalisé au-delà de la prise en charge subventionnée des publics aux transitions risquées (jeunes en difficulté, chômeuses et chômeurs peu qualifiés, personnes handicapées). La création du conseil en évolution professionnelle par la loi de 2013 relative à la sécurisation de l’emploi élargit et facilite l’accès à un accompagnement à toutes et tous les salarié∙es. D’abord mis en œuvre par les opérateurs du service public de l’emploi, ce dispositif est désormais également pris en charge par des prestataires privés. Ainsi, la responsabilisation de l’individu dans la conduite de sa carrière et de ses mobilités est allée de pair avec une libéralisation de l’offre d’accompagnement dont une partie échappe à la régulation par les dispositifs publics, alors que d’autres profitent de l’effritement du monopole public sur la mise en œuvre des politiques de l’emploi. Au quasi-marché de l’accompagnement des chômeurs et chômeuses qui ne cesse de s’étendre et de se transformer (Fretel, 2013), en incitant par exemple à une hybridation entre pratiques de formation et pratiques d’accompagnement, vient s’ajouter le marché libre de l’accompagnement de la reconversion volontaire sous une forme individuelle et collective (Le Gros, 2021). La psychologie appliquée à la formation des adultes d’un côté (Le Bianic, 2005), le travail social de l’autre, n’ont plus le monopole de la mise en forme conceptuelle de l’accompagnement des transitions ; les courants de pensée eux-mêmes hétéroclites autour du développement personnel ont investi cet espace (Stevens, 2005 ; Salman, 2021) avec de nouvelles promesses d’accomplissement de soi par le changement professionnel.
Nombre de travaux s’intéressant aux métiers de l’accompagnement soulignent la très grande diversité des profils, des modalités et contextes d’exercice des professionnel∙les concerné∙es, que l’on regarde du côté des secteurs de l’insertion sociale et professionnelle des jeunes (Zunigo, 2013), de l’accompagnement et de l’intermédiation à l’emploi (Divay, 2012 ; Fretel, 2013; Orianne et Draelants, 2010), de l’outplacement, de l’accompagnement des licenciements et des restructurations (Guyonvarc’h, 2017 ; Mazade, 2005 ; Moeneclaey, 2018), du développement personnel et professionnel (Salman, 2021 ; Stevens, 2005), de l’aide à la création d’entreprise (Abdelnour, 2013 ; Darbus, 2008) ou encore de l’orientation professionnelle (Gonnet, 2020 ; Lehner, 2020) ou de la formation professionnelle (Aubret, 2009), régulièrement qualifiée de « maquis » (Pinte, 2019). Les professionnel∙les qui accompagnent les individus dans ces transitions endossent de multiples appellations : conseiller∙e en évolution professionnelle, à l’emploi, en insertion, conseiller∙e-bilan, chargé∙e d’accompagnement socio-professionnel, coach professionnel∙le, conseiller∙e outplacement, consultant∙e en gestion de carrière… avec des méthodes, des outils et plus globalement des manières de faire très diverses. Le colloque « L’accompagnement des transitions professionnelles : écologie d’un monde pluriel » qui s’est tenu au Conservatoire national des arts et métiers les 13 et 14 janvier 2022 et dont sont issues les contributions rassemblées dans cet ouvrage visait à sortir les communicant∙es d’un prisme internaliste, qui rapporterait chacune des analyses aux spécificités du secteur, du métier ou du public étudié, tout en évitant l’écueil d’un regard à la fois surplombant et abstrait par rapport à ces pratiques et ces expériences. Le décloisonnement s’est appliqué aux catégories de destinataires de l’action, à la nature des organisations porteuses, ainsi qu’aux profils de professionnel∙les. L’ouvrage offre ainsi un cadre de comparaison naturel de ces pratiques.
Il est bien sûr difficile d’échapper à la prégnance des dispositifs publics « du moment » : aujourd’hui l’investissement public se concentre sur la formation des demandeur∙ses d’emploi au travers du Plan d’investissement dans les compétences (PIC). Trois contributions prennent appui sur des dispositifs du PIC qui remettent en cause la séparation entre accompagnement vers l’emploi et formation (E. Crovella, N. Farvaque, A.-L. Ulmann ; L. Petit, A. Lusinchi ; M. Segon, J. Bas). La formation continue fait par ailleurs l’objet d’un regain d’intérêt qui se traduit par des contributions explorant des contextes institutionnels variés (J. Deville ; S. Julhe et E. Salaméro). Le service public de l’emploi qui avait fait l’objet d’un colloque en 2013 (Meilland, Sarfati, 2016) est abordé quant à lui plutôt par ses marges – eu égard à la centralité de Pôle emploi en la matière – au travers de l’accompagnement déployé dans les Cap emploi (S. Dessein ; T. Jung) et les missions locales (L. Petit et A. Lusinchi). L’ouvrage rend également compte de la libéralisation de l’accompagnement des transitions professionnelles au travers de nombreux chapitres explorant les acteurs privés de l’accompagnement (C. Gazo ; A. Jourdain ; A. Vendeur). Enfin deux contributions questionnent une forme de « professionnalo-centrisme » du sociologue en montrant que les ressources institutionnelles et professionnelles en accompagnement occupent une place relativement marginale dans les processus de transition des personnes (D. Pichonnaz ; B. Delay).
Trois modalités d’entrée et donc d’étude de l’accompagnement des transitions professionnelles structurent cet ouvrage autour d’une hypothèse : par-delà sa pluralité interne (acteurs, pratiques, dispositifs, publics, terminologies professionnelles…), l’accompagnement des transitions professionnelles constitue un monde social et professionnel en soi, au sein duquel circulent un certain nombre de représentations, de principes d’action, de modes de fonctionnement, d’outils, de ressources et d’individus – professionnels ou non –, et dont les contours sont relativement perceptibles – bien qu’amovibles. C’est ainsi que ce monde, à mesure qu’il prend forme et s’étend, semble comme absorber dans son giron des domaines et enjeux autrefois davantage distincts : la santé, le travail social, la création d’entreprise ou encore la formation dans son ensemble (initiale, continue, professionnelle, universitaire). La mise en série d’expériences et de difficultés rencontrées par celles et ceux qui vivent et/ou accompagnent des transitions professionnelles tend effectivement à donner corps à cette hypothèse invitant dès lors à documenter finement ce monde afin, d’une certaine manière de passer d’un monde en soi (existant de fait) à un monde pour soi c’est-à-dire conscient de soi et donc susceptible de nourrir un regard critique et réflexif.
Dans cette perspective, les quatre chapitres réunis dans la première partie s’attèlent à décrire les mécanismes de mise en dispositifs de l’accompagnement des transitions professionnelles. Retraçant la vie institutionnelle et organisationnelle des dispositifs étudiés, ces textes permettent, d’une part, de documenter leurs processus concrets de conception et de mise en œuvre, tout en renseignant sur leurs effets et leurs limites ; et, d’autre part d’affiner la compréhension des relations de coopération et de concurrence entre les multiples acteurs institutionnels et professionnels qui peuplent, figurent et donnent forme à ce monde de l’accompagnement. Ayant en commun de traiter de dispositifs récents voire expérimentaux, ces textes montrent que par-delà la logique d’innovation notoirement promue par les politiques en la matière, subsiste une redondance des problématiques en jeu – y compris lorsqu’elles touchent de nouveaux publics – et une certaine inertie dans les manière de les aborder au niveau des dispositifs, ne serait-ce que parce que les tentatives de renouvellement des logiques d’action se heurtent régulièrement à celle qui leurs préexistent. Cela questionne dès lors la succession et la juxtaposition de mesures d’accompagnement, à la faveur d’une démultiplication de l’offre de service susceptible de nuire à sa lisibilité comme de favoriser des usages « occupationnels », faute de possibilités réelles de mobilité vers et dans l’emploi.
La deuxième partie prolonge l’analyse des tensions qui marquent ce monde de l’accompagnement des transitions professionnelles en focalisant cette fois l’attention sur les professionnel∙les qui le mettent en pratiques. Documentant la multiplicité des statuts et contextes d’exercice, des formations et des parcours de ceux et surtout celles chargées de cet accompagnement, les quatre contributions donnent à voir les effets concrets de la démultiplication des services en la matière. Elles contribuent notamment à questionner les dynamiques de professionnalisation mais aussi, parfois, de déprofessionnalisation – ou du moins de déspécialisation – à l’œuvre dans ce secteur sous l’effet de différentes réformes et transformations du contenu de l’accompagnement mais aussi de la diffusion de logiques de marchandisation et d’activation des dépenses sociales. De fait, par-delà la question de la pertinence d’une quête permanente d’innovation précédemment évoquée, ces textes montrent que l’accompagnement s’inscrit souvent dans des contextes qui ne favorisent pas cette nouveauté en raison de cultures professionnelles et institutionnelles bien ancrées mais aussi et surtout faute de moyens pour former et embaucher des professionnel∙les, leurs assurer des conditions d’exercice pérennes ou encore leur permettre d’accorder le temps nécessaire pour déployer un accompagnement pertinent. Tout se passe comme si des dispositifs, parfois ambitieux, étaient conçus sans toujours tenir compte des conditions matérielles de leur mise en œuvre.
La troisième et dernière partie de cet ouvrage porte le regard sur l’expérience, ou plutôt les expériences d’accompagnement dans une acception extensive de celui-ci mettant en exergue le rôle de ressources, de supports et de personnes spécialisées ou non, professionnelles ou non. Alors que l’individu est de plus en plus exhorté à développer son autonomie et à devenir « entrepreneur » de lui-même, les quatre chapitres ici réunis renseignent sur les significations de l’accompagnement, ou de son absence, du point de vue des personnes en transition professionnelle. Ils mettent en exergue des ressources, mais aussi des manques, qui tendent à être invisibilisés à mesure que les transitions sont constituées en problème public et que leur prise en charge s’institutionnalise. Ces contributions montrent aussi les limites d’une logique d’individualisation régulièrement présentée comme une condition suffisante pour que les dispositifs – et celles et ceux qui les mettent en œuvre – répondent de manière adaptée aux situations individuelles, ce qui implique a minima de connaitre et de pouvoir se saisir des mesures existantes.
De manière transversale, ces trois parties font la part belle à l’analyse des pratiques d’accompagnement des transitions professionnelles dont la diversité peut être lue non seulement comme la conséquence des multiples bouleversements et enjeux qu’implique toute transition, mais aussi comme un effet de la superposition des politiques publiques en la matière et de leur libéralisation. Il en va également des moyens mis à disposition, par-delà la diffusion d’un discours souvent acerbe vis-à-vis de cette diversité de pratiques, et de la promesse renouvelée à chaque réforme de réguler un marché amplement nourri par des financements publics non-pérennes.
Bibliographie
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Boltanski, L., et Chiapello, E. (1999). Le nouvel esprit du capitalisme. Gallimard.
Bouffartigue, P., Gadéa C. et Pochic S. (2011). Cadres, classes moyennes : vers l’éclatement. Armand Colin.
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Charpenel, M., Demonteil M. et Hatzipetrou-Andronikou, R. (2023). « On n’est pas là pour s’encroûter ». L’injonction à la mobilité dans les carrières publiques. La Nouvelle Revue du Travail, 22, 131‑148.
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Fretel, A. (2013). La notion d’accompagnement dans les dispositifs de la politique d’emploi : entre centralité et indétermination. Revue Française de Socio-Économie, 1(1), 55-79.
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Zunigo, X., (2013), La prise en charge du chômage des jeunes. Ethnographie d’un travail palliatif, Editions du Croquant.
- Conservatoire national des arts et métiers, LISE/CNRS et CEET.↵
- Le présent ouvrage privilégie l’écriture inclusive incluant notamment une préférence pour les accords de proximité.↵
- Une lecture qui s’est notoirement imposée au cours des années 1980, réduisant si ce n’est à néant, du moins à la portion congrue la dynamique amorcée dix ans plutôt en faveur de la promotion sociale et du développement professionnel de chacun·e (Gonnet 2022).↵









